Approche multiculturelle

Vos racines ne sont pas
un obstacle. C’est une ressource.

On éduque toujours avec ce qu’on a reçu : une langue, des gestes, des silences, des règles qu’on n’a jamais discutées. Mon travail commence là.

Le point de départ

Les transmissions
silencieuses.

Il y a ce qu’on transmet volontairement : une langue, une cuisine, une manière de recevoir, une façon de dire les choses. Et il y a tout le reste — ce qui passe sans qu’on l’ait décidé.

La façon de hausser la voix. Ce qu’on fait quand un enfant pleure. Ce qu’on ne dit jamais. La place qu’on donne à la colère, à la tristesse, à la fierté. Ces gestes-là traversent les générations sans qu’on les interroge, parce qu’ils nous paraissent normaux.

Ils ne sont pas normaux. Ils sont hérités. Et ce qui est hérité peut être examiné, gardé ou reposé.

Une famille réunie autour d’une activité, à la maison
Chaque famille porte plusieurs histoires

Comprendre ses racines, ce n’est pas s’y enfermer. C’est pouvoir choisir ce qu’on garde.

Natacha Mimba

Comment je travaille

La culture entre dans la séance, pas à côté.


On nomme d’où vous venez

Pays, région, langue, milieu social, place dans la fratrie. Pas pour vous ranger dans une case : pour rendre visible ce qui agit déjà.

On repère les règles non dites

« On ne pleure pas devant les autres. » « On ne répond pas à un adulte. » D’où viennent-elles ? Vous servent-elles encore ?

On trie, ensemble

Ce que vous voulez transmettre à vos enfants. Ce que vous préférez arrêter avec vous. Vous décidez ; je vous aide à y voir clair.

Pour qui

Quand deux mondes
vivent sous un toit.

  • Couples mixtesDeux éducations, deux langues, deux idées du respect. Construire une troisième voie qui vous ressemble.
  • Familles expatriéesÉlever ses enfants loin de son pays, entre ce qu’on a connu et ce qui se pratique ici.
  • Enfants entre deux culturesLes aider à ne pas avoir à choisir un camp, et à être fiers des deux.
  • Parents coupés de leurs racinesRenouer avec une histoire familiale interrompue, même partiellement, même tard.

D’où je parle

Je connais ce chemin.

Je suis guyanaise, d’origine saramaka, et j’élève mes trois enfants en métropole depuis 2021. Je sais ce que c’est d’être parent loin de son pays, de traduire ses références, de se demander ce qu’on garde et ce qu’on laisse.

Je ne viens pas vous apprendre votre culture. Je viens vous aider à regarder la vôtre en face, et à en faire quelque chose de choisi.

Aller plus loin

L’atelier « Nos cultures, nos histoires »

Une matinée à huit parents pour explorer ce que chacun transmet sans le savoir. 30 € par personne.